Sécheresse et restrictions d’eau en direct
| ⬜ | Aucune mesure en cours |
| 🟨 | Vigilance : sensibilisation, mais pas de limitation |
| 🟧 | Alerte : limitation des arrosages, de remplissage et de vidange des piscines, de lavage des véhicules et d’irrigation de cultures |
| 🟥 | Alerte renforcée : limitations renforcées d’arrosage, de remplissage et de vidange des piscines, de lavage des véhicules et d’irrigation de cultures |
| ⬛ | Crise : interdiction des prélèvements en eau pour l’agriculture (totalement ou partiellement), pour de nombreux usages domestiques et pour les espaces publics. |
La carte ci-dessus permet le suivi des départements suivants : le Cher (18), l’Eure-et-Loir (28), l’Indre (36), l’Indre-et-Loire (37), le Loir-et-Cher (41) et le Loiret (45).
L’association n’est pas responsable de la mise à jour des niveaux évoqués ci-dessus, les données proviennent du site vigieau.
Carte réalisée par VigiScript (www.vigiscript.fr)
Qu’est-ce que la sécheresse ?
Plus d’informations ici
Dans le centre de la France, la plupart des épisodes de sécheresse se déroulent généralement entre mars et septembre. Ces phénomènes ne toucheront pas tous les départements et tous leurs bassins versants simultanément en raison de leurs climats respectifs.
Les cumuls de pluie annuels varient énormément dans notre région. Ils s’échelonnent de 500 mm/an en Beauce (Eure-et-Loir) à 950 mm/an sur les territoires du sud du Berry (Indre et Cher). Il faut donc qu’il ait un manque d’eau plus ou moins important sur une assez longue période.
C’est un phénomène pouvant être cyclique ou exceptionnel touchant une zone plus ou moins grande. Cette définition n’est pas la même partout dans le monde. Tout dépend des seuils choisis par le pays ou le territoire en question en fonction du nombre d’habitants, des ressources en eau disponibles ou encore du climat.
Quels sont les différents types ?
Plus d’informations ici
Il en existe trois grands types :
– Au niveau météorologique, marquée par un déficit de précipitations sur une période donnée,
– celle de type agricole, correspondant à un déficit d’eau des sols superficiels sur une profondeur maximale de deux mètres. Elle peut fragiliser le développement de la végétation. Toutefois cela dépend dans un premier temps du type de culture, de l’évapotranspiration des plantes et du taux d’humidité. On peut cependant aussi prendre en compte le sol, les plantes, le vent, la température de l’air et les précipitations,
– celle dite hydrologique, se manifestant par des niveaux d’eau anormalement bas dans les rivières, lacs ou encore nappes. Là encore, cela dépend de la nature du sol et de sa perméabilité. Il faut également considérer la surexploitation des ressources en eau.


